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18/11/2018

Gilets jaunes et oies blanches

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Quiconque attend une révolution sociale pure ne vivra jamais assez longtemps pour la voir. » Lénine

Ce qu’est le gilet jaune je sais pas. Je regarde. j’écoute. j’analyse. Je cherche à comprendre d’où ça vient où ça va sans certitudes, sans jugement établi et sans trop de filtres si possible.

Mélange de poujadisme, de fronde et d’exaspération sociale. Un cocktail hétérodoxe de pire et de meilleur. Un fait de société c’est sûr. Un surgissement spontané de colères, de misères et de fatigues diverses, contradictoires, confuses et réelles. La coagulation de frustrations et de sentiments d’injustices traités par le mépris et l’arrogance.

L’éruption soudain d’un bout de peuple fracassé, accablé, résigné qui entre en ébullition pour pas péter les plombs.

quelque chose d’instinctif qui dit à sa manière que ça peut plus durer.

284710 manifestants d’après Castaner - raté : y’en avait encore deux planqués dans un buisson…

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Ceci est une alerte, ceci est une répétition, le peuple ( s’il existe), les classes modestes et moyennes en tout cas, les masses, les gens, les cons de consommateurs et d’électeurs, les cochons de payant…s’exaspèrent et foutre un couvercle dessus en se pinçant le nez n’y changera rien.

ça bouillonne, ça travaille en dedans, ça s’agite, ça sent le soufre et le sang.

Si ce n’est pas de la révolution c’est en tout cas de la révolte, de l’émeute, de la mutinerie quelque part, du soulèvement pas vraiment mais de la jacquerie et de la rébellion. Que ça dérange les uns arrange les autres et que chacun y trouve ce qui y est ou pas avec son prisme déformant, en tout cas ça dit quelque chose de la pression qui monte et qui crache sa vapeur.

«  Qu’ils viennent me chercher » qu’il disait l’autre poudré dans son bunker derrière ses barbelés, jouant de la provocation comme le dernier merdeux mal taloché.

Ils vont le chercher.

Ils font simple, ils font basique. Il crèche à l’Elysée ils vont à l’Elysée. 5000 de plus et ils le ramenaient sur une poutre avec du goudron et des plumes.

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Des années de manifs patentées, à déposer très officiellement le 2345éme parcours en préfecture, à croiser le cortège de la « pure gauche » bastille-république dans la montée, tandis que le cortège de la « gauche pure » république-bastille entamait la descente, sans qu’aucun corps intermédiaire bien dans les clous, syndicat, parti politique, voire groupuscule anar-black-blocké n’y ait jamais pensé.

Peut être qu’ils sont beaufs, pouilleux, bouseux, ces gilets jaunes mais pas si cons.

- tu nous invites on vient et et t’as intérêt à vraiment payer ta tournée tocard -

Si ce n’est un mouvement révolutionnaire, un peuple de plus de 40 ans de moyenne d’âge n’entre pas en insurrection comme ça, n’en déplaise aux vrais révolutionnaires de la vraie révolution le matin du jour du grand soir mais que je le verrai pas, avec de vraies morceaux de barricades dedans, n’empêche ça fout un sacré bordel quand même et à les voir les autres, les pompeux, les poseurs, les imposteurs de la posture, de la dénonciation du « populisme » plein la bouche que quand on a dit ça on a rien dit, tout suintant de suffisance, les confortables du jugement dernier se dandiner sur leurs chaises dans le mépris condescendant par exemple d’un confrère du Monde

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aussi drôle que Plantu (c’est dire) ou d’un vieux con de Goupil dénonçant la chienlit (sic)…c’est toujours bon à prendre.

J’entends bien que pour décerner les brevets officiels du révolutionnaire professionnel apte et vertueux il faudrait valider du CV exiger de la lettre de motivation. Va savoir si le coiffeur jaune fluo de Bort les Orgues ( Corrèze ) ou l’auto-entrepreneur en plomberie de Plounéour Menez (Finistère) qui tient le rond point a seulement lu Gramsci ou obtenu son UV de Proudhon dans le texte.

S’agirait pas de mêler l’authentique subversif, l’incontestable insurgé diplômé qui sait, avec le gueux aux idées qui sentent le graillon.

Pour les vrais révolutionnaires de la vraie révolution vraie, garantie sans gluten, idéalement faudrait faire l’insurrection pour le peuple mais sans lui. Vu que le peuple (s’il existe) ça grouille un peu du fion, ça a le fond du caleçon pas toujours reluisant et que ça daube de la vanne graveleuse.

Un peu comme les jolis, les irréprochables, les exemplaires qui signent au 104 le grand serment d’amour aux réfugiés exilés migrants sans même savoir que le réfugié exilé migrant git à cent mètres de là au jardin d’Eole dans le froid et la merde.

OUI, même avec les meilleures intentions du monde les mondes peuvent s’ignorer parfaitement et n’être pas du même monde du tout.

Car le mépris (ou le déni) de classe ne passe pas forcément où l’on croit, en ces périodes confuses et bouleversées, la morgue du premier de cordée de la révolution heureuse avec son petit déambulateur à penser dans la tête, peut aussi bien regarder du haut du balcon la horde d’en bas avec morgue, tout comme le moindre tuteur de l’éditocratie française planté dans le pot de chambre du puissant.

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Oui, il faudrait, et comptons sur les historiens militants de la cause éthérée, relever les identités des communards, des sans culottes et bien vérifier si dans la foule des révoltés, massacrés, fusillés, il n’y avait pas des goujats de la chose, des abrutis lambdas, des mal polis, des bras cassés, des pue-la-sueur et des traine savates à peine conscientisés et si la prise de la bastille fut bien déclarée au préalable fort préfectoralement. 



Car il faut se rendre à l’évidence, si le pouvoir passe par l’élection, il vous faut réunir pas mal de millions de gens avec forcément pas que des prix Nobel dedans, et sinon par l’insurrection, quelques milliers de types pas forcément gratinés et tout prêts à se faire trouer la peau sans même connaître in extenso les paroles de L’internationale.

Sûr que ça te gâche un peu le romantisme guévarien.

Peut-être bien après tout que le « rien » ça peut ne pas valoir grand chose mais est ce bien la question quand on parle de castes, de classes, d’intouchables d’en haut et d’en bas et pas pour les mêmes raisons ?

OUI surement que dans le gilet jaune phosphorescent ça doit chlinguer un peu et sentir la rose des fois. Doit y avoir du bon gars, du nigaud, du pas sortable, du brave type, du bourrin et même du raffiné, avec de la machine à récup collée au train, genre voiture balai, oui surement !

un peu (juste un peu) comme du temps de la résistance où se côtoyaient communistes, gaullistes, métèques, bons français, athées, cathos, juifs sans le savoir (jusqu’à ce qu’on leur colle une étoile jaune sur le front), anars espagnols, royalistes, pétainistes convertis juste à temps et même anciens de la cagoule…ça faisait le coup de feu ensemble, crevait ensemble avant que dans les repos du guerrier, ça se refoute sur la gueule.

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Alors faut bien se dire que question chambardement, y’aura jamais de transformation chimiquement pure, d’immaculée subversion, de soulèvement virginal. Ce sera toujours un peu cracra, un peu moche, plus ou moins mal foutu, qu’il y aura du mariage de carpe et de lapin, du collabo d’un jour et du héros du lendemain, et que tout ça ira ou pas dans le vent de l’histoire et qu’il faut être un bon crétin bien repu du cerveau pour nous faire la grande leçon, du c’est, c’est pas, façon grand sachant.

tgb

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18:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

21/10/2018

#CouleurColère

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"Le monde ne récompense pas l'honnêteté et l'indépendance, il récompense l'obéissance et la servilité" (Noam Chomsky)

Bon je ne dis pas que Mélenchon ne gagnerait pas à prendre à ses heures perdues (s’il en a et c’est un peu le problème) quelques cours de sophro et à mieux maitriser les défauts impulsifs de ses qualités trempées.

Dans les moments chauds bouillants de la baston politique et pour peu qu’on soit un chouia sanguin, sortir de son émotionnel et prendre un poil de distance ne saurait nuire.

On est toujours perfectible et de là où je suis avec ma modeste influence, ce n’est pas faute d’avoir essayé de faire passer le message de l’ironie.

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N’empêche qu’à l’heure mondiale des coups d’états judiciaires (Brésil, Argentine, Equateur…) à l’heure de la conformation de l’information privée et étatique, de l’injonction violente au tiède de la part du bourreau exigeant toujours plus de tempérance à la victime et réprimant brutalement la moindre chemise arrachée voire froissée, voire déboutonnée, à l’heure de la fabrication d’une gauche présentable, inoffensive, cac40-compatible et sans auréoles sous les bras, dénonçant la tapisserie pour ne surtout jamais s’attaquer aux murs porteurs de dividendes, une furieuse furie est toujours bonne à prendre.

Il est assez savoureux pour ne pas dire "croquignole" de constater combien ceux qui s’autorisent absolument toutes les saloperies, tous les cynismes, tous les immondices, toutes les cupidités morbides, toujours prêts à s’allier avec le premier fascisme venu, la première pègre opportune, le dernier des lobbies pourris, toujours dociles à serrer des mains pissant le sang avec trois tonnes de merde au cul ont la touchante faculté de se boucher le nez quand le petit peuple qui n’en peut mais, pue un peu des pieds.

Car ceux qui se permettent tout, et toujours le pire, d’exiger de nous que nous soyons toujours irréprochables, toujours exemplaires et toujours fort mesurés et que nous n’arborions pas de tricots de peau douteux tandis qu’ils caguent décomplexés dans la soie.

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Et tandis que « les chaisières de l’humanisme » comme l’assène Lordon avec cette féroce cruauté qui fait mouche et tout son charme et sa puissance, tandis oui que les gentils supplétifs de chez Mickey parade souffrant d’un manichéisme infantile assez sidérant (ou candide) empilent les pétitions contre les méchants et les manifs à répétition contre la peste brune, (ou rouge/brune par vacuité quand la complexité d’un monde atomisé les dépasse) le rouleau compresseur de l’inhumanité en marche nous roule dessus en réclamant des excuses.

Donc si au moins cette colère primaire ou reptilienne ou juste humaine de Meluche coalisait toutes nos rages enfin, et si au moins cette manière d’enfoncer les portes (pas ouvertes) nous mobilisait à toutes les défoncer sauvagement et par exemple nous décidait à traverser la rue, les rues, toutes les rues, pas pour trouver un travail de chez « esclaves corporate » mais pour aller le chercher lui et lui faire ravaler tout son mépris de classe et de premier de cordée de la classe, ça nous éviterait peut-être de tergiverser encore entre Lexomil et Kalachnikov.

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Non pas que le menu Manu ait particulièrement un pouvoir exorbitant, mais parce qu’il faut bien commencer par quelqu’un pour pouvoir foutre des suées aux autres dans la mesure où il n’y a jamais de maîtres sans larbins et de pouvoir sans contremaîtres.

Alors non on ne s’excusera pas de nos colères, de nos emportements, de nos humeurs furibondes, on ne s’excusera pas de nos injustices, humiliations, cicatrices, on les portera hautes et fières.

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Et quitte à se faire ficher, matraquer, éborgner, embastiller pour avoir renversé une chaise du petit salon de l’entre soi où l’on cause éthiques et profits, la morale pour les riens, les profits pour ceux qui ont tout, autant renverser la table et le pouvoir dessus.

Il n’est plus de compromis possibles ni d’indignation éplorée :

Enragez vous !!!

tgb

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16:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

27/07/2018

Qu’ils viennent me chercher….(politique fiction ou récit dystopique)

 

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Le samedi 13 avril 2019 à 16 heures 38, une jeune mère de famille, Benedicte F, élevant seule ses trois enfants, privée de toutes aides sociales suite aux réformes austéritaires du gouvernement, épuisée et désespérée, s’immolait par le feu devant le palais de l’Elysée.

Immédiatement l’émotion en France fut énorme. Les réseaux sociaux, les chaines infos, les politiques, commentateurs et autres « experts » et sociologues s’emparèrent de cette tragique affaire amplifiant en caisse de résonance le trouble d’une opinion publique bouleversée. 

Ce terrible « fait divers » fut très vite vécu par une France laborieuse comme emblématique d’une politique antisociale et d’une oligarchie méprisante et sans pitié.

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Dès le dimanche 14 avril des manifestations spontanées de foules en colère dans plusieurs villes du pays (Paris, Lille, Brest, Lyon, Grenoble, Marseille…) réunissaient des milliers de personnes indignés. Des émeutes éclataient même dans plusieurs quartiers populaires des grandes villes.

Le mercredi 23 avril à 15 heures, au moment même de l’enterrement de Benedicte F. devenue le symbole de toutes les victimes d’une politique injuste et inégalitaire, le pays se figeait durant un quart d’heure, répondant ainsi aux mots d’ordre politiques de plusieurs partis d’opposition.

Durant les derniers jours d’avril, ce que l’on appellera « les évènements d’avril », manifestations, grèves, émeutes, soulèvements, barricades… déstabiliseront un pouvoir aux abois et un président aux abonnés absents, alternant entre répression sanglante, provocations verbales et négociations avortées.

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Le lundi 29 avril à l’issue d’une énorme manifestation à Paris réunissant près de 700 000 personnes (285 000 selon la police et 249 500 selon la société « Occurence ») et après la répression violente et féroce des forces de l’ordre, le bilan terrible de la journée fera état de 3 morts, 276 blessés graves et près de mille arrestations du côté des manifestants.

On découvrira même qu’un membre du service d’ordre, le brigadier H. aura dramatiquement et par hasard tué son propre frère contestataire d’un tir de grenade dispersante au milieu de la foule.

Suite à cette sombre journée, le ministre de l’intérieur déjà très décrié et totalement discrédité depuis l’affaire Benalla ,G. Collomb, sera démissionné le soir même.

C’est le mercredi 1er mai jour de la fête du travail qu’une marée humaine ( 2,5 à 3 millions de personnes) déferlera sur les champs Elysées. C’est vers Midi, dans une tension extrême, les nuages de lacrymo, les détonations et les tirs de flash ball, que le cortège bifurquera soudainement en direction du palais de l’Elysée.

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Devant des forces de l’ordre débordées ou passives (plusieurs escadrons de crs mettant crosses en l’air en solidarité avec le peuple de Paris) il sera fait appel à l’armée. Le général L. commandant des forces armées française, répondant alors que ce n’est pas à l’armée, de faire le travail de la police, plus rien n’empêchait la foule de se masser devant le palais présidentiel.

Après plusieurs heures de négociations avec les autorités, une délégation représentant « le mouvement d’Avril » pénétrera dans la résidence officielle. S’engouffrant dans le bureau présidentiel elle y découvrira un Emmanuel Macron livide et accablé, un rictus crispé au bord des lèvres, entouré d’un dernier carré de collaborateurs.

C’est le citoyen J-Michel G. délégué du « mouvement d’avril » qui déclarera alors, ce mercredi 1er Mai à 17 H 28 :

- Monsieur nous venons vous chercher…. 

tgb

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12:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

10/06/2018

On peut rire de tout (à condition que ce soit drôle) !

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Si l’on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, selon l’expression de l’impeccable Desproges, si l’on DOIT rire de tout, de toutes les religions, de toutes les conditions, de tous les handicaps, des petits, des gros, des maigres, des riches et des pauvres, des belges, des français, des sénégalais et des chinois…, de l’autre et de soi,

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si l’on doit rire de ce qui fait peur, de ce qui fait mal, de ce qui gène, de ce qui trouble, de ce qui nous dépasse, de nos angoisses surtout pour mieux les apprivoiser, les exorciser en exutoire, cette délicate politesse du désespoir, encore faut il que ce soit drôle.

On peut se moquer du physique, c’est le principe de la caricature, on peut se moquer du statut, on peut transgresser, on peut choquer, provoquer, mettre mal à l’aise, forcer la dose, charger, décharger, exagérer, décaler, décalquer, dézinguer, on peut faire dans le scato, (perso j’ai toujours eu un faible pour le pipi caca) dans la dentelle, on peut faire dans le grossier, le relou, on peut faire dans le cynisme, dans l’acide, le sarcastique, le grinçant, on peut se foutre des hommes, des femmes, des transgenres, des faibles et des puissants, de Macron et de sa dame, des hétéros burnés, des homos, des zamelles, on peut rire des vieux et des mômes, des bossus, des moches, des bellâtres et des Mimi Mathy, on peut se foutre de tout et de tout le monde dans la mesure où c’est drôle. et des fois ça l’est pas !

Exemple numéro 1 - le dessin de RISS à la une de Charlie Hebdo (je ne suis plus Charlie depuis Val) :

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Il sue la haine, transpire le mépris, il fout la gerbe, mais le pire de tout, il n’est pas drôle ! pas même un sourire. Il n’a donc aucune excuse. C’est raciste et raté, c’est nul et c’est con : c’est de la merde.

Exemple numéro 2 - Sur le même thème avec à peu près le même message le dessin de Foolz :

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C’est plutôt sans intention maligne, ça dit à peu près la même chose mais mieux, ça suinte pas la haine, ça pue pas du bec et du printemps républicain, surtout ça me fait marrer. c’est juste juste et juste drôle : C’est réussi.

A quoi ça tient ? à la nuance, à la subtilité des choses, au talent, à l’ intention, selon qu’elle soit malsaine ou pas, blessante ou pas, médiocre ou pas ? va savoir …

Chaplin disait privilégier toujours l’inspiration sur l’intention. Riss et ses potes à la dérive nauséeuse, en tout, cas feraient bien de méditer.

Ce qui fait que c’est drôle ou pas, réussi ou raté tient effectivement à pas grand chose. A une forme de légèreté dans la profondeur, de spontanéité travaillée, à tout un tas de paradoxes qui fait que ça tombe pile ou pas.

Et que ce soit grivois, myso, finaud ou pas, odieux, scabreux, crado ou pas n’est pas le problème.

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Le problème c’est le contexte, avec qui quand comment sortir sa blague juive préférée, celle sur les arabes ou les gaulois, sur Hitler ou Staline et sur le dernier tsunami ou tremblement de terre aux 100 000 morts.

Le problème c’est que quand on touche à des sujets délicats, périlleux, sulfureux, en tension, en friction et que ça tombe à plat, ce n’est plus rigolo c’est juste fâcheux…

et facho.

tgb

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13:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

 
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