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23/10/2010

Les déplacements du problème

 

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Drôle, décalé, intelligent, décapant et pas commercial


Grand magasin du 14/10 au 30/10 cité internationale universitaire de Paris

Et en plus c’est mes potes…

tgb

15:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

20/10/2010

Guy Môquet fout le feu au Fouquet’s

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On se souvient tous que l’une des premières initiatives du président gadget, fut la lecture de la lettre de Guy Môquet dans les écoles de la république et jusque dans les vestiaires d’une équipe de France. Certes, pas tout à fait la lettre d’un jeune communiste de 17 ans condamné à mort puis exécuté pour une distribution de tracts dans les rues de Paris. Certes, pas tout à fait non plus, la lettre d’un résistant engagé face à un pouvoir félon, mais surtout la lettre édulcorée d’un adolescent à sa mère, dépolitisant ainsi le combat du jeune militant pour mieux l’accaparer.

Nonobstant, si le chef de l’état (lonnettes) donne en exemple Guy Môquet à la jeunesse de France, on peut logiquement en conclure qu’il est plutôt sain que l’adolescent ait non seulement le droit de descendre dans la rue pour contester mais encore qu’il en a le devoir. 

Et si encore, ce gouvernement arrive à considérer comme pénalement responsable un môme de 13 ans jusqu’à justifier son emprisonnement, on se demande bien à quel titre, un ado ne serait pas assez responsable pour arpenter les rues de France et protester.

De toute façon responsable ou pas, on sait depuis Rimbaud « qu’on n’est pas sérieux quand on a 17 ans ». Et tant mieux. Il sera toujours temps, à l’âge du reniement vénal, du pragmatisme collabo et de l’Alzheimer politicard, de finir, humanitaro-notaire comme Kouchner, libéral libertaire vieux con comme Cohn Bendit ou tartuffe censeur d’ORTF comme Val.

Bref, si on n’est pas rebelle ou révolté à 16 ans et quand on voit ce qu’est devenu le méchant maoïste révolutionnaire Glucksmann, sinistre notable de la pensée bancaire et pur torcheur de cul de l’ordre mondial, on est en droit de s’inquiéter.

Oui, responsable ou pas, on sait aussi depuis Courteline, « qu’il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de ne rien en faire », comme par exemple HEC, dans un cursus de kapo formaté du capitalisme  pour les cons.

Bref et pour résumer, si on n’a pas balancé de pavés avant 50 ans, on a raté sa vie et son éducation.

Car la contestation est le fondement même de notre histoire. De jacqueries en insurrections, de 89 à 68, en passant par 1830, 1848, la commune et 36, notre mémoire est jalonnée de barricades, jusqu’au baron Haussmann et ses boulevards percés pour laisser place aux canons.

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Ainsi quand la volaille de l’ump piaille à l’instrumentalisation des jeunes, à la manipulation des lycéens, c’est Gavroche qu’on assassine et c’est Guy Môquet qu’on fusille à nouveau.

« Mort aux vaches » disait le grand Georges. « Mort aux vaches » reste le leit-motiv de toute nouvelle génération venant bousculer la précédente. D’une part, car le fait d’affronter les crs justifient leur salaire, d’autre part, parce qu’un coup de matraque vaut largement une leçon d’instruction civique et qu’enfin pendant que le jeune casse du flic, au moins, durant ce temps là, ne fait il pas de conneries, ne serait ce que regarder « secret story » dans la machine à coca.

N’oublions pas que l’électorat du rabougri à plus de 65 ans. N’oublions pas que le seul segment où il reste majoritaire est chez les plus de 75 ans. N’oublions donc pas que « cette France d’après » a, à peu prés, une espérance de vie de 10 ans. De quel droit, cette France grabataire devrait décider pour des mômes qui ont 70 ans devant eux ? Oui de quel droit une France du 20 ème siècle devrait penser le 21éme à la place de ceux qui le vivront ?

Les ados d’aujourd’hui ne doivent laisser à personne le choix de leur avenir. Ni à ce pouvoir rance, ni à ses valets de pisse médiatiques, ni au condescendant à la manque Alain Minc, tout à son mépris.

Un état qui crache à la gueule de ses enfants est un état à l’agonie.

Lycéens de France, la politique de ce pays vous appartient, comme ses rues, ses perspectives et ses héros.

C’est Guy Môquet qui se venge à travers vous !

tgb

12:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (39)

18/10/2010

ça déborde

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Pour se prémunir de la prochaine grande crue séculaire de la Seine et vu que gouverner c’est prévoir, l’Elysée a prévu de se replier en cas d’inondation au château de Vincennes.

Ses douves, son donjon, son pont-levis relevé, ses meurtrières, son cul-de-basse-fosse...

Et ce n’est pas parce que la dernière crue spectaculaire de la Seine remonte à Janvier 1910 qu’on doit s’exonérer de vérifier les brassières du petit teigneux et la chaloupe présidentielle. 

Un radeau de la Méduse est si vite avancé…

« qu’est ce que j’irai faire dans ce Titanic ?
» dixit Alain Juppé (qui ira probablement quand même).

Pourtant je ne peux m’empêcher de penser qu’en ces temps pré insurrectionnels, et vu la popularité en pleine décrue du petit naufragé qui boit la tasse, on ne craigne, plutôt que les caprices du fleuve, les débordements du peuple de Paris.

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"Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps ils ont guillotiné le roi."


Bref ça semble gamberger chez l’hypertrophié du goitre et si ça déménage, ce n’est pas seulement dans les cartons de la république, mais aussi dans les six cerveaux élyséens, flapis dans les chaussettes.

Car, au-delà des postures tout en couilles du président qu’en a, façon cador, on a pu noter surtout que le courage du capricieux na, s’exprime particulièrement, entouré d’un bataillon de gardes du corps, d’une armée de CRS et d’une claque UMP triée sur le volet et qu’il n’est pas exclu en vérité, que le mégalomane fasse dans ses talonnettes.

Il n’y a qu’à voir le lacher de grouillots sur le pont médiatique ce week-end, venus réciter leurs éléments de langage "pas de panique", pour se demander si une telle mobilisation ne sent pas sa Bérézina. Jusqu’à Bob l’éponge, ministre premier de son état, droit dans ses bottes en caoutchouc, ânonnant tout spongieux de l’argumentaire de sauvetage.

Il serait pourtant si distrayant de voir la vague manifestante partie porter ses doléances à l’embastillé du Château, submerger les fortifs de Vincennes et assiéger le petit réfugié, expert en brasse coulée, cloîtré en son bunker.

Mis enfin en quarantaine et hors d’état de nuire, il ne resterait plus qu’à attendre que le dernier carré de fidèles du petit submersible s’entredévore et se cannibalise. De Morano à Lefebvre, en commençant par l’adipeux Bertrand. 

Mais plus sûrement hélas, assisterions–nous à un remake de la fuite à Varennes. La famille de Nagy-Bocsa se faisant la malle dans son air force one à destination de l’île d’Arros.

Incontestablement et au-delà des rodomontades et autres coups de menton, le mentor chancelant de Lafrançapeur a les foies.

tgb

 

dessin : tox

11:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

16/10/2010

Travail Famille Fratrie

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Chez les Nagy-Bocsa on a le sens de la famille.
On se souvient bien sur de l’affaire du petit Sarkozy qui eut le tort de ne pas faire dans le CV anonyme à l’Epad (vu le CV y’avait zéro chance faut dire)

Après le fils le frère.

Le cadet de Neuilly en a deux (et demi) :

Un ainé : Guillaume

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Un benjamin : François

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Guillaume Georges Didier Sarközy de Nagy-Bocsa est à peu prés aussi nul que son patronyme est long. Ce grand amateur de faillite «…fier d'être un patron qui délocalise » déposa le bilan des Tissages de Picardie en 2005. Passant opportunément du textile râpé à l’assurance prometteuse, il est depuis 2006 et jusqu’en 2012 (renouvelable si,…je  suppose) délégué général du groupe Médéric, devenu depuis juillet 2008 le groupe Malakoff Médéric.

François Sarközy de Nagy-Bocsa, qui curieusement est le seul membre de la famille à ne pas avoir d’entrée Wikipedia,  pédiatre de formation et lié à l’association humanitaro-zozo « l’Arche de Zoé », est aujourd’hui, dirigeant du cabinet AEC Parners, spécialisé dans le conseil santé auprès de grands groupes pharmaceutiques.

Bref pour faire simple et dans le processus rampant de la privatisation des services publics :

Le fric des retraites, c’est pour Guillaume
Le fric de la sécu, c’est pour François

Une chance pour la France que Nicolarsouille n’ait que deux frangins (et demi).

tgb

10:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

 
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