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10/07/2010

l'€lys€€

 

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tgb

15:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

07/07/2010

Votre enveloppe estivale

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Fatalement, dans un pays où le référent journalistique, sous la haute direction déontologique d’Arlette Chabot, s’appelle David Pujadas, justement récompensé par une laisse d'or brillamment mérité, que des médiums indépendants, Médiapart ou le Canard Enchaîné, se mettent tout à coup à faire leur métier d’informer ne peut que casser l’ambiance.

Pensez donc, au pays même de Jean-Michel Aphatie, grand reporter de l’anecdote politicienne, que des journalistes se laissent aller à l’investigation, ne peut que confiner au « fascisme » (et encore le mot est faible, « nazisme » eut été mieux indiqué ).

Je conçois la stupeur du subtil et nuancé Xavier Bertrand. Quand on a pris l’habitude d’être servi à table par Laurence Ferrari, l’irruption soudaine  de questions  dérangeantes basées sur des recoupements factuels, ne peuvent que révéler une intention perfide et totalitaire assez déstabilisante.

Et ce n’est pas parce qu’à l’heure où je vous parle, de sympathiques collabos, tels que, Val, Hess, Olivennes, Askolovitch …redoutant d’être tondus à la libération, se commandent des perruques à la redoute, qu’il s’agit de céder toutefois à cette lâche déviance du journalisme :

l’information.

Car l’information pour les journalistes,  c’est un peu comme l’intérêt général pour un homme politique : une honteuse dérive.

A ce rythme-là, ne manquerait plus que la justice, elle aussi, fasse son travail. Dieu soit loué, on n’en est pas encore là. Tant qu’un magistrat tel que Courroye peut rester juge et partie, être cité dans les écoutes téléphoniques de l’affaire Bettencourt et en charge du dossier (et de tous les dossiers des hauts de Seine) la justice reste dépendante et sous contrôle politique. Marque évidente d’une démocratie digne et équitable.

Et quand on sait que, dans le monde des affaires, des joyeuses collusions et autres prévarications politico/économico/patronales, les  condamnations peuvent représenter jusqu à 0,002% des délits sanctionnés, il est sain et urgent effectivement d’envisager la suppression des juges d’instruction, véritables Khmers rouges du goulag pénal de l’oligarchie opprimée.

Et au-delà des calomnies, ragots, rumeurs qui courent sur internet, alors qu’il est si plaisant de s’adonner à l’intox officielle des grands médias de masse, s’il est une vérité première à rappeler au peuple français :" ce n’est pas de la pourriture dont se nourrit le populisme mais bien de sa dénonciation".

Encore fallait-il, que ce soit dit.

Bref, maintenant, si vous êtes un peu juste pour partir en vacances (et vu ce qui vous attend à la rentrée ce sont sans doute les dernières de votre vie ) je vous suggère d’être méchamment créatif.

Par exemple, allez voir tata Liliane, dites que vous êtes un ami de Nicolas ( celui du bouclier fiscal) vérifiez qu’il n’y a aucun dictaphone sous le sofa, parlez fort et distinctement et demandez lui une enveloppe (modèle craft de préférence) :

paraît qu’elle distribue.

tgb

15:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (25)

03/07/2010

C'est la faute à Raymond

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Si la France va mal, si elle cause mal dans le poste, si le chômage monte, si le pouvoir d’achat baisse, si la république est austère, le cigare public et le permis de construire complaisant, si l’image de la France est toute dégoûtante, si son minus président salope tout ce qu’il « moralise », si les pauvres sont plus pauvres et les riches plus riches, si la racaille sportive ne chante plus la marseillaise  tandis que la racaille financière, tu l’aimes ou tu la quitte, la chante sur sa valise en Suisse, cherchez pas midi à septante heure, ni du côté bancaire, ni du côté Medef : c’est la faute à Raymond. 

 

Si l’on ne crée pas de commission d’enquête, sur l’affaire Woerth et ses petits arrangements entre amis donateurs de la crème Chantilly, sur les 100 millions de vaccins H1N1 de la pharmacienne des caïds, la madame cachalot et fils de la santé en short, si on ne Karachi guère du sous marin en plongée off shore, mais qu’en revanche, on auditionne, façon confessionnal, en commission culture, les responsables du Waterloo footeux en diversion d’honneur, tandis que les journaleux  de cour n’oublient surtout de ne jamais poser la question qui tache : c’est la faute à Raymond.   

 

Si les héros 98 du mondial black blanc beur, ceux qui s’empressèrent, un lendemain de victoire, d’embrasser le crâne d’un mac do cheese sponsor, ceux qui cachetonnent à la pub addictive de l’arnaque en ligne et du consulting  Bouygues nous font aujourd’hui  leur pucelle  du crampon : c’est la faute à Raymond.

 

Si Laurent Blanc au nom prédestiné, plutôt irréprochable, nous fait fort Finkielkrautement  (de la bande à Botul) du team white white white, de l’équipe pas rebelle, du milliardaire pas gréviste, à faire jouir précoce l’encore  tout boutonneux aspirant Valls sur son banc de touche droite : c’est la faute à Raymond.

 

Si le clown Domenech devient officiellement le salaud expiatoire où acérer les crocs de l’abruti supporter tout bariolé encore de bave tricolore, histoire  de dégourdir les haines nationales, tandis que tranquillement, dans le genre petit pont, on le tacle méchant de ses acquis sociaux : c’est la faute à Raymond.

 

Et si les juges forcément « rouges », laxistes comme ils se doivent, condamnent à 5 ans de prison le lampiste  Kerviel, tandis que sans pitié, en toute discrétion, ils  donnent l’absolution  à Monsieur Messier de chez maître du monde : c’est la faute à Raymond.

 

Et si ça suffit pas, pour sauver le comptable Woerth et sa contre réforme, en ces temps de soldes et de bouclier fiscal, où l’on fait une ristourne à 30 millions d’Euros à mme Loréal, touriste fiscale nécessiteuse, parions que Bachelot poissonnière, ministre  brumisateur, prendra soin d‘hydrater en ouverture JT, illusoire variante, les riches retraités de la rente à rien foutre.

 

La faute à canicule

tgb

 

08:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (33)

30/06/2010

Kozy Baba et les 40 branleurs

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Comment faire des économies de bout de chandelles sans en faire, tout en faisant croire qu’on en fait, en ces temps d’austérité pour les pauvres ?

 

Telle est la question ardue, en ces jours de bac, sur laquelle durent phosphorer les conseillers com du pique assiette présidentiel,  l’homme de chez Fouquet’s qui s’augmenta de 170% en une fois, à valeur d’exemple.

 

Question subsidiaire : Comment faire passer la pilule de la purge intestinale des masses laborieuses, à l’heure ou l’augmentation du gaz privatisé et de l’explosion du nombre de coupures, finit par dissuader même un salarié de France telecom d’opter pour ce moyen radical de suicide et tenter de mentholer la persistante odeur de putréfaction morale du gouvernement.

 

Idée numéro 1 : Demander aux collaborateurs de ministres une diminution de 10% de leur salaire alors qu’ils viennent d’être augmentés en 2009 de 21%.

 

Idée numéro 2 : supprimer les chasses présidentielles alors qu’elles l’avaient déjà été sous Chirac, et les remplacer par des battues régulatrices, ou l’art du glissement sémantique dans le refroidissement du fût du canon.

 

Idée numéro 3 : Exiger un maximum de 4 collaborateurs  par ministre, préconisation maintes fois exigée et selon Fillon jamais appliquée  dans les faits.

 

Idée numéro 4 : Faire démissionner Escalettes, président de la FFF, (fédération française de foot), plutôt que le ministre de la pénibilité  Woerth de la FFF (fédération de la fiscalité  fastoche)

 

Idée numéro 5 : supprimer 10 000 véhicules  et 7000 logements de fonction, d’instits tant qu’à faire…

 

Bref on le voit, la cure d’amaigrissement de l’arrière-train de l’état ne risque pas de faire gagner le moindre cran dans le serrage de ceinture de l’oligarchie partouzarde, si exigeante à corseter les autres, si complaisante avec son propre pétard.

 

On lui suggérerait bien pourtant, au pique ascète de Neuilly, à l’hyper crédible père la rigueur qui inaugura  sa présidence par une retraite méditative sur un yacht off shore, le non remplacement de 40 ministres sur 40, vu le nombre de commissions doublons et le staff élyséen faisant tout vite et mal, la réduction par deux des députés godillots cumulards gangrenés par l’exemplarité douteuse des cimes Elyséennes et autre mesure de vertu publique...

 

Mais bah, à l’heure où l’esbroufeur qui nous sert encore de président, nous fait son caprice à s’offrir un gros navion à 180 millions  d’euros (ça nous fait combien en cigares ?) qu’il ait renoncé à y installer un four à pizza est en soi un sacrifice si remarquable qu’il est déjà sage de s’en contenter.

 

A mettre le gros pognon au centre des valeurs, le frustré de Neuilly, qui pour la suite de sa carrière rêve de faire milliardaire comme métier et prendre sa revanche sur Auteuil Passy pour enfin en être, montre combien la politique n’est plus qu’un pis aller médiocre, rapport à la finance.

 

Et puisqu’en ce bientôt 14 juillet  républicain,  nous serons privés de Garden Party (mais pas de défilé militaire), acte symbolique fort discutable d’ailleurs que l’on peut percevoir autant comme une pseudo restriction budgétaire que comme la peur de l’irruption sauvage d’un apéro géant et populaire au beau milieu  du buffet garni, remplaçons le pince-fesses Elyséen par un pique nique joyeux à la Bastoche.

 

Inutile de perdre son temps à couper la tête du couple roturier, priver le pique assiette pourri gâté de chocolat, une compote et au lit, devrait suffire à générer une crise d’aérophagie fatale, chez le vagal bouffon.

    

 tgb

11:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)

 
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