Avertir le modérateur

13/07/2010

L’Oreal de rattrapage

im-sorry-campagne-greenpeace-L-1.jpg


Le candidat Nicolas S. a-t’il  réussi son oral de rattrapage de président de république irréprochable coeff 6 ?

A cette question métaphysique essentielle la réponse est :

On s’en fout.

Lui qui nous avait fait croire qu’il était bachelier es mentionné, alors qu’il n’avait décroché son bachot que par le bout du bout de la langue blablateuse, ne s’adressait de toute façon pas à nous. 

Il s’adressait à sa clientèle "vieux, Alzheimer, option somnolence" qu’il tentait de rattraper avant qu’ils ne se cassent définitivement roupiller sur Joséphine ange gardien, mièvrerie déloyale de la chaîne d’en face, rapport à la concurrence entre personnes de petite taille.

Tel était l’enjeu principal de la causerie crépusculaire qui nous concernait donc peu.

Nous on sait.

On sait que le décomplexé du pognon fricote avec l’argent depuis toujours, qu’il deale du bouclier fiscal contre du financement politique, qu’il  quête principalement chez les défiscalisés, qu’il bricole des rétro commissions sous marines et pakistanaises, qu’il est le représentant officiel  de la classe dominante, qu’il hait les pauvres, qu'il s'augmente généreusement, qu'il a un don certain pour la muflerie médiatique, qu'il se fait des caprices de gros navion et que toute accointance politique avec les grandes fortunes n’est pas une coïncidence.

Ensuite, que l’intègre Woerth ou pas, en soit une de ces nombreuses tentacules, propre et visqueuse...

On sait aussi que le candidat à la petite semelle, qui carbure au sirop sarko, mielleux et volontaire, accumule, approximations, erreurs, inexactitudes, contradictions et balivernes, qu’il enfile les clichés démagos comme des perles, qu’il est expert baratineur en gériatrie avancée sur cerveau disponible de personne vulnérable et que son examinateur à moumoute assoupie, lui a filé les questions à l’avance, histoire de pas casser l’ambiance.

Ne reste plus au cabot qu’à faire son énième numéro spécial blaireaux, qui convaincra les convaincus, fera marrer les pas, les non, les jamais convaincus et indifférera les autres qui, finement conscientisés, finiront par s’en remettre à Paul le poulpe à l’heure du vote solennel.

Quand même à la fausse question que fait semblant de se poser l’aspirant bachelier président, effet argumentaire dont il use et abuse jusqu’à l’accident rhétorique qui ne manquera pas de se produire un jour :

« Vous m’imaginez, pendant un dîner, devant les convives à table, repartant avec de l’argent ? » - yeux dans les yeux mouillés de la camera , cheveux gris argentés vieux sage, voix avec trémolo mi indigné mi moqueur…

- ben oui j’imagine…-

Si Playmobil et son complément capillaire, osait juste cette modeste remarque qui n’engage d’ailleurs à pas grand chose, on peut toujours imaginer, sûr qu’il  sortirait de sa carrière par la baie vitrée mais plus sûrement encore entrerait il dans l’histoire par le grand vasistas.

C’est sans doute trop ambitieux pour un homme tronc.

tgb

12:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

10/07/2010

l'€lys€€

 

l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€l'€lys€'€ l''€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ ll'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€l'€lys€l€ '€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€l''€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ ll'€lys€€l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€l€ '€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€ l'€lys€€

tgb

15:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

07/07/2010

Votre enveloppe estivale

2075814_sk_md-1.jpg




Fatalement, dans un pays où le référent journalistique, sous la haute direction déontologique d’Arlette Chabot, s’appelle David Pujadas, justement récompensé par une laisse d'or brillamment mérité, que des médiums indépendants, Médiapart ou le Canard Enchaîné, se mettent tout à coup à faire leur métier d’informer ne peut que casser l’ambiance.

Pensez donc, au pays même de Jean-Michel Aphatie, grand reporter de l’anecdote politicienne, que des journalistes se laissent aller à l’investigation, ne peut que confiner au « fascisme » (et encore le mot est faible, « nazisme » eut été mieux indiqué ).

Je conçois la stupeur du subtil et nuancé Xavier Bertrand. Quand on a pris l’habitude d’être servi à table par Laurence Ferrari, l’irruption soudaine  de questions  dérangeantes basées sur des recoupements factuels, ne peuvent que révéler une intention perfide et totalitaire assez déstabilisante.

Et ce n’est pas parce qu’à l’heure où je vous parle, de sympathiques collabos, tels que, Val, Hess, Olivennes, Askolovitch …redoutant d’être tondus à la libération, se commandent des perruques à la redoute, qu’il s’agit de céder toutefois à cette lâche déviance du journalisme :

l’information.

Car l’information pour les journalistes,  c’est un peu comme l’intérêt général pour un homme politique : une honteuse dérive.

A ce rythme-là, ne manquerait plus que la justice, elle aussi, fasse son travail. Dieu soit loué, on n’en est pas encore là. Tant qu’un magistrat tel que Courroye peut rester juge et partie, être cité dans les écoutes téléphoniques de l’affaire Bettencourt et en charge du dossier (et de tous les dossiers des hauts de Seine) la justice reste dépendante et sous contrôle politique. Marque évidente d’une démocratie digne et équitable.

Et quand on sait que, dans le monde des affaires, des joyeuses collusions et autres prévarications politico/économico/patronales, les  condamnations peuvent représenter jusqu à 0,002% des délits sanctionnés, il est sain et urgent effectivement d’envisager la suppression des juges d’instruction, véritables Khmers rouges du goulag pénal de l’oligarchie opprimée.

Et au-delà des calomnies, ragots, rumeurs qui courent sur internet, alors qu’il est si plaisant de s’adonner à l’intox officielle des grands médias de masse, s’il est une vérité première à rappeler au peuple français :" ce n’est pas de la pourriture dont se nourrit le populisme mais bien de sa dénonciation".

Encore fallait-il, que ce soit dit.

Bref, maintenant, si vous êtes un peu juste pour partir en vacances (et vu ce qui vous attend à la rentrée ce sont sans doute les dernières de votre vie ) je vous suggère d’être méchamment créatif.

Par exemple, allez voir tata Liliane, dites que vous êtes un ami de Nicolas ( celui du bouclier fiscal) vérifiez qu’il n’y a aucun dictaphone sous le sofa, parlez fort et distinctement et demandez lui une enveloppe (modèle craft de préférence) :

paraît qu’elle distribue.

tgb

15:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (25)

03/07/2010

C'est la faute à Raymond

001.jpeg

 

 

 

Si la France va mal, si elle cause mal dans le poste, si le chômage monte, si le pouvoir d’achat baisse, si la république est austère, le cigare public et le permis de construire complaisant, si l’image de la France est toute dégoûtante, si son minus président salope tout ce qu’il « moralise », si les pauvres sont plus pauvres et les riches plus riches, si la racaille sportive ne chante plus la marseillaise  tandis que la racaille financière, tu l’aimes ou tu la quitte, la chante sur sa valise en Suisse, cherchez pas midi à septante heure, ni du côté bancaire, ni du côté Medef : c’est la faute à Raymond. 

 

Si l’on ne crée pas de commission d’enquête, sur l’affaire Woerth et ses petits arrangements entre amis donateurs de la crème Chantilly, sur les 100 millions de vaccins H1N1 de la pharmacienne des caïds, la madame cachalot et fils de la santé en short, si on ne Karachi guère du sous marin en plongée off shore, mais qu’en revanche, on auditionne, façon confessionnal, en commission culture, les responsables du Waterloo footeux en diversion d’honneur, tandis que les journaleux  de cour n’oublient surtout de ne jamais poser la question qui tache : c’est la faute à Raymond.   

 

Si les héros 98 du mondial black blanc beur, ceux qui s’empressèrent, un lendemain de victoire, d’embrasser le crâne d’un mac do cheese sponsor, ceux qui cachetonnent à la pub addictive de l’arnaque en ligne et du consulting  Bouygues nous font aujourd’hui  leur pucelle  du crampon : c’est la faute à Raymond.

 

Si Laurent Blanc au nom prédestiné, plutôt irréprochable, nous fait fort Finkielkrautement  (de la bande à Botul) du team white white white, de l’équipe pas rebelle, du milliardaire pas gréviste, à faire jouir précoce l’encore  tout boutonneux aspirant Valls sur son banc de touche droite : c’est la faute à Raymond.

 

Si le clown Domenech devient officiellement le salaud expiatoire où acérer les crocs de l’abruti supporter tout bariolé encore de bave tricolore, histoire  de dégourdir les haines nationales, tandis que tranquillement, dans le genre petit pont, on le tacle méchant de ses acquis sociaux : c’est la faute à Raymond.

 

Et si les juges forcément « rouges », laxistes comme ils se doivent, condamnent à 5 ans de prison le lampiste  Kerviel, tandis que sans pitié, en toute discrétion, ils  donnent l’absolution  à Monsieur Messier de chez maître du monde : c’est la faute à Raymond.

 

Et si ça suffit pas, pour sauver le comptable Woerth et sa contre réforme, en ces temps de soldes et de bouclier fiscal, où l’on fait une ristourne à 30 millions d’Euros à mme Loréal, touriste fiscale nécessiteuse, parions que Bachelot poissonnière, ministre  brumisateur, prendra soin d‘hydrater en ouverture JT, illusoire variante, les riches retraités de la rente à rien foutre.

 

La faute à canicule

tgb

 

08:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (33)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu