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13/11/2009

Vini, Vidi, Vichy

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Après la gauche épidermiquement Bruniste, priée d’arrêter ses conneries d’intello-tarlouze qui fait fuir la clientèle, le retour de la droite olfactivement camembert, chargée de resserrer les rangs.

Grognard Eric au rapport.

Tu connais pas le Raoult à la manœuvre ?
Tout dans la délicatesse et la subtilité tactique
On fonce dans le tas. Après on voit.

En grande forme le Eric
Le Beauf du terroir dans ses grands jours.

Sa vie son œuvre :

- peine de mort mon amour
- Ben Ali mon ami
- Le Goncourt modéré Français

rien que du raffiné du groin, versus - Les gros cons parlent aux gros cons -

Au moins à l’UMP question gros con ils n’ont que l’embarras du choix.

Gros con Paris : Lebefvre
Gros con bouseux : Raoult
Gros con affranchi : Estrosi

Le soldat Raoult donc, du courant « France profonde et TF1 » élément clef du dispositif « il faut sauver l’électeur UMP » 

Burqa, délinquance, caméra vidéo, identité nationale, Dany Boon
travail famille patrie, vaccin national contre épidémie métèque
vive la France allez les bleus et n’oubliez pas les régionales

la routine quoi !!!

nous a tétanisé le Fredo, nous a pétrifié le pédant cultureux.

Carlabrunisé le Miterrand !
A plus bouger une oreille de peur de s’en prendre une.

Le chef de rayon « culture et mésalliance » en a perdu son franc latin

- La culture oui mais avec préservatif -

Ciao Fredo, à peine arrivé et déjà parti.
ça lui apprendra à pactiser avec la droite pmu

Ça se passe comme ça en Narkozy, quand y’a du mou dans le manche on retourne aux fondamentaux :

Petain sur Seine
Maréchal tagada
Vini Vidi Vichy
Et le bon sens de la terre qui ne ment pas
Surtout à la Défense.

On ressert les rangs, façon militaire :

- Soldat Delphine je vous ordonne de redevenir Thierry sur le champ !
- oui chef !

pauvre Fredo !!!…

tgb

11:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

11/11/2009

Sarkozy ment, Sarkozy est allemand (mais le 16)

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Donc, le mythomane président n’était pas dans la face nord du mur de Berlin avec son piolet de chez casto à enfourcher l’histoire le 9 novembre, mais le 16 comme tous les couillons de touristes lambda.

Les faits sont établis, l’affaire  est entendue :
Sarkozy ment, Sarkozy était bien allemand, mais à retardement.
(pas très réactif sur le coup en fait)

Fondamentalement qu’il ait été là ou ailleurs, ce jour-là ou un autre, on s’en contrebalance, d’autant que pendant le buzz, les travaux continuent.

On privatise la poste, on taxe les accidentés du travail, on oublie de faire le bilan d’un mi-mandat foireux.

Pourtant il est symptomatique de constater l’étrange tendance pathologique de Fanfaron 1er, à toujours en rajouter une couche, à toujours (se) nous la raconter-moi je, à systématiquement tirer la couverture (des journaux)  à lui,  à toujours se hisser sur la pointe de ses ergots, en petit coq prétentieux, pour imposer sa crête d’ahuri gominé, retouchée sur la photo.

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Et de se donner une mention à un bac laborieux
Et de se choisir des plus petits que lui pour se sentir plus grand
Et de se stopper les Russes d’un seul regard Poutinien en Georgie
Et de se libérer à la OSS117, les infirmières roumaines en Lybie
Et de se moraliser le capitalisme d’un claquement de doigt hop là…

C’est plus fort que lui, tout à son story telling, faut qu’il  se la pète, qu’il se la ramène, qu’il se vante du col, dans une politique survendue du tout à l’esbroufe.

Sauf que, et c’est nouveau, certains journalistes commencent à faire leur boulot.

Sauf que, échaudés, les blogueurs qui parlent aux blogueurs , se méfiant pour le moins de l’arracheur de dents (de lait) vérifient les infos.
Sauf que, à chaque fois que le bonimenteur nous (se) la raconte, il se fait chopper les doigts dans le pot de déconfiture.
Sauf que, même si sur ce coup-là, l’embrouille paraît dérisoire, on imagine les enfumades sur les faits essentiels.
Sauf que, et c’est une manie assez immature, plutôt que de corriger le tir et de s’ écraser platement, (après tout on peut se tromper) le petit capricieux insiste lourdement, jusqu’à vouloir avoir raison na ! jusqu’à imposer à ses sbires et larbins de piètres parjures.

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Pour quelqu’un qui n’a pour seul talent que sa tchatche de VRP et sa com de spin doctor, le fait que son discours soit à ce point décrédibilisé et inaudible est un véritable tournant.

Le roitelet est nu. Et c’est pas beau à voir.

Entre l’appel du 18 juin qui fait l’histoire et la pioche du 9 16 novembre qui nous en raconte une, comme un sacré problème d’envergure.

Tandis que le géant écrit l’histoire, le nabot la contrefait.
La marque et sa contrefaçon.

Et si finalement, ce laborieux prétendant à la postérité historique, au prix Nabot de la paix, qui ne sait pas plus orthographier le prénom d’Obama au soir des félicitations, qu’endosser le costume trop grand pour lui d’un JFK modélisé, jusqu’à boire le bouillon Berlinois, n’était définitivement  qu’une simple et ridicule anecdote ?

tgb














14:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

09/11/2009

Où étiez vous le 9 novembre 1999 ?

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Le 9 novembre 1999, un lundi déjà, sous un ciel obstinément pluvieux, une foule estimable de 30 000 personnes, bravant le froid et les intempéries se réchauffaient fraternellement avec du vin chaud et des saucisses au curry, spécialité locale, prés de la porte de Brandebourg, pour fêter, jour pour jour, les dix ans de la chute du mur de Berlin.

Un événement historique considérable que cette commémoration des dix ans de l’effondrement du mur.

Dix ans déjà.

Aujourd’hui, 9 novembre 2009, par maintes festivités politiques culturelles et symboliques, nous commémorons les dix ans de la commémoration des dix ans de la chute du mur de Berlin.

Une bien belle commémoration de la commémoration que cette émouvante mise en abîme.

Bizarrement et ce sont là les aléas et les facéties de la mémoire je ne me souviens absolument pas de ce que je faisais le 9 novembre 1999, journée commémorative historique de la commémoration des dix ans de la chute du mur de Berlin. 

Je ne me souviens pas non plus du 9 novembre 2000 et moins encore du 9 novembre 2001. Quant au 9 novembre 2004, jour historique de la commémoration des 15 ans de la chute du mur de Berlin, je ne m’en souviens pas davantage.

Faut dire, je ne me souviens même pas du 9 novembre de l’année dernière.

Tout à la commémoration des commémorations, j’en profite pour vous rappeler qu’en mai 2008 nous commémorions, 20 ans après, mois pour mois, par toute une série d’émissions spéciales, de publications variées et de témoignages fascinants, la commémoration des 20 ans de mai 68 qui eut lieu et c’est assez extraordinaire pour être souligné, en mai 88 précisément. (Cohn Bendit était déjà encore toujours présent)

Bizarrement je ne m’en souviens pas non plus.

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Je vous précise également que l’année prochaine, le 11 septembre 2010, nous commémorerons certes les 9 ans de la chute des Twins Towers, mais surtout les 5 ans de la commémoration du 11 septembre qui eut lieu, en présence de George Bush, et c’est assez incroyable pour être noté, le 11 septembre 2006.

Si, l’année prochaine hélas nous ne pourrons fêter le premier anniversaire de la première commémoration de la mort de Mickaël Jackson, en 2011 fort heureusement nous pourrons célébrer la célébration, un an après, jour pour jour,  de la première commémoration un an jour pour jour également, de la mort de Mickaël Jackson et de sa première exploitation commerciale. (je ne sais pas si vous me suivez)

A cette occasion et c’est assez passionnant à découvrir je le concède, nous pourrons vérifier si le Moonwalker est plus rentable mort que vivant ? 

Tout ça pour dire que la machine à commémorer façon tee shirts, mugs et autres produits dérivés est le meilleur moyen de produire de l’anecdote  plutôt que de l’histoire et de l’amnésie plutôt que de la mémoire.

Pour conclure je vous informe que l’exploitation de la commémoration de la mort du capitalisme (septembre 2008) est en préparation, ainsi que la mort (inéluctable) de Johnny Hallyday et ses innombrables commémorations consuméristes sur lesquelles nous comptons énormément afin de relancer l’économie flagada de notre pays pseudo mémoriel.

tgb

15:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

06/11/2009

Lettre motivée d’un convoyeur de fonds

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Cher Loomis,

C’est d’un joli paradis fiscal tropical que je vous écris cette petite bafouille ensoleillée pour m’excuser d’avoir du emprunter votre fourgon blindé quelques instants, le temps d’une affaire pressante.

Rassurez vous, si je l’ai effectivement allégé de la trentaine de caisses qui l’encombraient, ainsi que des 11 millions d’Euros malencontreusement glissés à l’intérieur, j’ai pris bien soin, et c’est la moindre des courtoisies, de refaire le plein d’essence et de glisser les clefs sous le siège conducteur.

Cher leader Français du transport de fonds de mon cœur, symbole de l’excellence, je tenais à vous remercier pour votre chaleureux management « à la suédoise », à savoir être traité à peu prés comme un chien, votre culture d’entreprise unique consistant à finir éparpillé façon puzzle pour 1300 euros brut par mois ou suicidé orange et votre fine éthique, basée sur l’intégrité et la confiance, j’en suis aujourd’hui, une Margharita à la main, le témoignage vivant.

Je tenais également à rendre un vibrant hommage à la manière exemplaire dont vous avez su faire preuve, au coeur de votre métier d'expert de référence, pour votre gestion des ressources humaines et autre chair à canon, et votre sens inné du service auprès de votre clientèle bancaire à parachute doré sur tranche.

C’est d’ailleurs, je dois bien vous l’avouer, à force de voir convoyer les bonus de ceux qui ont déjà tout par des loufiats en sursis qui n’ont droit à rien que j’ai décidé à l’unanimité de moi-même, de m’octroyer cette prime de fin d’année que vous m’aviez si gentiment refusée.

Veuillez également transmettre à mes collègues de Sécuritas de la Brink’s et autres entreprises de coffiots ambulants, que, s’ils ont envie (et les couilles) de troquer leur vie de merde pour une vie radieuse et opulente, il suffit d’un peu de logistique et qu’au prochain carrefour ils prennent à gauche, plutôt qu’à droite.

Qu’ils cessent également de jouer au loto comme des cons. Inutile d’attendre la bonne fortune du ciel quand on a le cul sur un tas d’or.

Enfin, je vous signale, histoire de pas vous faire perdre un temps précieux, que le cachet de la poste figurant sur cette carte postale ne fait pas foi.

Quand même pas si ballot.

bien à vous

un convoyeur de fonds en tongs.

tgb

Photo D.A

16:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18)

 
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