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27/06/2009

thèse antithèse foutaise

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Le BHV de la pensée (Bernard Henri Val)

Bernard Henri Lévy a sorti de son logiciel « spécial démocratie » une de ces formules toute faite, creuse comme un radis, dont il a l’exclu coco.

"Avec le peuple iranien plus que jamais"

Pratique ce logiciel du prêt à penser Béchamélien qui offre plusieurs propositions en kit, qu’il ne reste plus ensuite qu’à valider.

Avec le peuple Birman...
Avec le peuple Tibétain…
Avec le peuple Tchétchène…
Avec le peuple Georgien…
Avec le peuple Ukrainien…
Avec le peuple Palestinien… (bug)

Sympa ce « philosophe » qui apporte son soutien solidaire a un peuple oppressé, alors que quinze jours avant il se battait pour lui envoyer des bombes sur la gueule.

Pet’au casque


La plus grande faute de Madoff n’est pas d’avoir escroqué des centaines des gens. Ce jeu-là est pratiqué par tous les banquiers, cautionné par tous les états libéraux. Non, la plus grande faute de Madoff est d’avoir escroqué des gens de sa condition, assez cupides, pour encaisser du 10% d’intérêt sans se poser de questions. Et chez ces gens-là, ç’est très mal élevé.

Escroquer des pauvres ? rien que de plus normal ; ç’est l’essence même du capitalisme
Escroquer des riches ? inadmissible ! ç’est de la trahison de classe.

Placid et Muzo


Lang de mammouth à moumoute, pro-sarkoziste primaire constructeur reproche au PS « un anti-sarkozysme primaire destructeur »

Cohérent !


Bertrand Delanoë, lécheur de museau libéralo-bobo « veux servir son pays par les valeurs de la gauche. »

tendance Betancourt sans doute !


Le placide et vermoulu, Jean-Paul Huchon a de nouveau plaidé aujourd'hui pour "l'unité la plus large de la gauche"

...de Valls à Besson en gros.


Bref, ceux qui vont mourir disent leurs dernières conneries.

De profondis !

tgb

Abonnés, pour vos vacances, Rue-affre vous offre ce magnifique presse livres socialiste parisien. (voir photo du haut)



tgb

14:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

25/06/2009

La talonnette d’Achille

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Est-il utile de rappeler la légende du talon d’Achille ?

Au cours de la guerre de Troie, Achille mourut d'une blessure au talon, infligée par une flèche tirée par Pâris. Pourtant immergé tout bébé par sa mère, la déesse Thétis, dans le fleuve Styx, il était censé être invulnérable.

Sauf que, tenu par le talon, qui n’avait par conséquent, pas eu de contact avec l’eau protectrice, il conserva ce point faible.

Chez le nain vert décomplexé du menton et complexé de la cheville enflée, le point faible reste ce besoin irrépressible d’être à la hauteur, ce qui le conduit à évoluer en permanence sur la pointe des pieds.

A vouloir passer pour un géant, il ne fait que souligner en permanence ce nanisme qui l’obsède. Comme s’il ne se pensait jamais tout à fait légitime dans la cour des grands.

Ce besoin de revanche «  un jour, quand je serai grand je me vengerai… » cette volonté d’omni présence omnipotente dans un égo surdimensionné et narcissique, cette manière malsaine et mégalomaniaque de se projeter en maître du monde, démontre combien cette faille purulente le taraude.

Si la soif de puissance, son énergie brouillonne, son ambition quasi pathologique, le tirent et comment, vers le haut, ces talonnettes orthopédiques paradoxalement le ramènent en permanence vers le bas.   

Chez moman.

C’est bizarrement cette volonté de se grandir qui le rapetisse. C’est bizarrement cette nécessité de s’afficher avec des femmes qui le dépassent et qui s’imposent des talons plats, qui le rabaisse. C’est étrangement cette envie d’occulter son inculture en l’étalant qui le réduit.

Syndrome RouJon-Macquart.

A faire croire qu’il assume, il assome.
A faire croire qu’il assure, il ne rassure pas.

Et c’est heureusement ce hiatus, cet écartèlement qui dévoile sa faille.

Y’a du manque.
Il se manque.

Ce n’est évidemment pas une question de taille.
C’est évidemment une question d’envergure.
Ce volontaire qui apparemment ne doute jamais, est en fait un doute ambulant, activant sans cesse son complexe de supériorité suffisant pour masquer ce complexe d’infériorité initial et son insuffisance. 

Et ce vouloir absolu, cette soif de puissance et de gloire, cette obligation d’avoir toujours raison, relève au final plus du caprice nerveux que de l’autorité naturelle.

La grâce ne s’achète pas.

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Obama, l’a bien compris. Lui qui se contente d’être ce qu’il est avec une élégante évidence, sans le souci constant de prouver et de justifier sa présence, fait sur cette photo officielle, unique témoignage de sa rencontre avec mr Bruni, le pire affront à notre autocrate de pacotille. Il n’accorde à l’aspirant géant, que l’importance d’un bras anonyme, soulignant combien à trépigner pour être sur la photo, on finit par s’en exclure.

A se demander même si la façon distinguée de Barack, de pulvériser une mouche parasite, d’un geste juste, n’est pas un message implicite adressé à un certain moucheron monté sur échasses.

La grenouille qui…
La mouche du coche…

Coluche disait avec raison, que la bonne hauteur pour un homme, c’est quand ses pieds touchent par terre. Le nabot vert, lui, n’est jamais ancré au sol. Il ne lévite pas non plus d’ailleurs.

Comme ses semelles, il compense.

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C’est cette talonnette d'Achille (Zavatta) qui le perdra. 


tgb

12:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

22/06/2009

Maintenant et à l’heure du sacre…

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Maintenant et à l’heure du sacre du roi lampe de poche, tendance solaire à manivelle, en son meeting UMP versaillais et tandis que le parti des couillons socialisses en opposition boudeuse, un peu dedans un peu dehors, surtout nulle part, genre âne de Buridan, se tire la nouille politicarde et mollassonne, affirmer, revendiquer, clamer, claironner, décréter, pavoiser crânement, fièrement, viscéralement son antisarkozisme primaire secondaire...sans honte sans complexes sans scrupules sans états d’âme, sans atermoiements, me paraît plus que jamais un réflexe salutaire de salubrité publique, de lucidité exemplaire, d’hygiène mentale et la marque à coup sûr du bon goût universel.

Qu’il soit frontal, stratégique, pavlovien, reptilien, cérébral, pulsionnel, sophistiqué, subtil, bestial, brutal, chevaleresque, qu’on cogne à la massue cloutée ou à la matraque dialectique, au sabre laser de maître Jedi et de ses jeunes padawan ou au gourdin en caoutchouc façon guignol, l’antisarkozisme primaire, secondaire..., reste plus que jamais, honorable, élégant, judicieux, flamboyant, historiquement juste, intellectuellement noble, politiquement élémentaire.

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Qu’il soit tendance ou ringard, in ou has been, respectable ou pas, qu’il fasse de l’audience ou pas, qu’il soit payant à court moyen ou long terme ou pas,  qu’il soit pas politiquement correct ou qu’il le soit, qu’il chatouille Valls quelque part, qu’il gratouille Lang où il veut, qu’il ne cartonne pas dans les sondages d’Opinion Ouais on s’en fout, l’antisarkozisme primaire fût, est et restera un impératif vital des défenses immunitaires, sociales, humanistes, et sanitaires. 

A nous, d’envoyer du lourd, du gros, du gras, du concentré, du centré, du qui pue, au-dessus de la ceinture ou en dessous peu importe, à la fronde ou au bazooka, en charge de cavalerie ou en harcèlement perpétuel, en bataille rangée ou à la guérilla, sans questions, sans fioritures, sans merci, loyalement ou sournoisement, de bonne ou de mauvaise foi tout est bon, dans un combat physique, psychologique, économique, idéologique, à la cro-Magnon, à la Bonobo, jusqu’à prendre l’ascendant.

Car n’en doutons pas un instant le sarkozisme lui est primaire, instinctif, abusif, sectaire, con et méchant, s’en flatte, s’en gausse, s’enorgueillit, s’en badigeonne les pectoraux. Il ne finasse pas, ne tremble pas, ne tisse pas de la dentelle à Calais, Il ment, il triche, il achète, il corrompt, il biaise, il baise, il dévaste. Il fonce dans le tas, force le passage, frappe pour l’exemple, vend ses salades, organise la claque, les distribue. Il n’esquive pas, ne respecte pas les règles, s’assoit sur les lois. Il ne s’excuse pas, ne se justifie pas, il canarde, il bombarde, il éparpille façon puzzle. S’il recule d’un pas, c’est pour mieux t’en coller une dans les roubignoles en invoquant sa déontologie.

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Trivial, tripal, tribal, Il assume sa médiocrité. Il vante sa vulgarité. Il arbore son arrogance, son inculture, son mépris. Il brouille les valeurs, déplace les repères, efface la mémoire, joue de la compassion et de la confusion. Il se gonfle de morgue, bidouille les images, tronque les mots, noie le poisson. Il écologise le lundi, moralise le mardi, socialise le mercredi, droîtise le jeudi, vantardise le vendredi, populise le samedi, supprime le dimanche et s’augmente en te demandant des comptes. Il saoule, il abrutit, il flatte les parties intimes, il appelle un chat un chien, Il rend ton cerveau disponible. Il en rajoute une couche s’il le faut. Et tandis que le péhesse ménage la chèvre et le chouchou dans ses petits calculs de coliques néphrétiques, le bulldozer réactionnaire et merdeux dans ce qu’il a de plus primitif nous refourgue de sa modernité pour vieux.

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Cette sale droite là, et son paltoquet capricieux, morveux, coquelet infatué, enivré de lui-même, du pays du rance, du toc, du clinquant miteux, finiront dans les chiottes de l’histoire de France : accélérons le mouvement.

Face à cette droite décomplexée du menton mais complexée du talon (d’Achille), ne complexifions rien, cessons de nous défendre, cessons de reculer, cessons de découper suivant les pointillés les arguments, les arguties  en quatre, de battre notre coulpe et de nous diviser par 60.

A la sauvage, à la barbare, telle une horde de loqueteux aristos, marchons, courons, partons à l’abordage en assumant avec orgueil notre antisarkozisme primaire, solaire, solidaire et conquérant ;

Stalinien s’il le faut.

tgb

13:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17)

19/06/2009

Dommages légèrement collatéraux

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Bon, c’est l’histoire d’un type, premier ministre de la France cohabitante, au temps où la fonction servait encore vaguement à quelque chose, et qui voulait devenir président.

Pas Président de la Société pour la construction et l'exploitation du Tunnel du Mont-Blanc, poste honorifique où l’on touche une fortune à produire de la sieste digestive, à peine troublée par de la catastrophe souterraine, non. Ça il l’était déjà.

Président de la France ; comme le deviendrait plus tard son Iznogoud associé, intriguant déjà méchamment pour devenir calife à la place du calife.

Je vous parle de ça…15 ans au moins, au siècle dernier.

Pour devenir président, c’est bête, mais vaut mieux y penser, des fois que l’idée vous viendrait : faut des sous.

Inspirés sans doute par les célèbres frégates de Taïwan, sauce Mitterrand, le genre de rafiots hautement technologiques avec rétro-commissions turbos injectées, le type et son associé, pas très imaginatifs sur le coup, se dirent qu’avec des sous-marin pakistanais ça pourrait bien le faire.

Ça paraît bien parti…

On a une tradition politique française de la magouille barbouze et maritime, sur un vieux fond d’armements, allez savoir pourquoi…

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Bref, trois sous-marins et un « je vous demande de vous taire » plus tard, Chirac élu à la surprise générale des deux maladroits, recevant la facture du dessous-de-table en formica amélioré, considéra que ça ne le concernait pas outre mesure, que les promesses n’engageaient que ceux qui les écoutaient et partît tâter du cul de vache au salon de l’agriculture entre deux explosions nucléaires.

C’est là, que les généraux pakistanais assez ombrageux, par le biais de quelques islamistes oisifs et instrumentalisés, firent à Karachi, un rappel financier, (8 mai 2002)  sous la forme d’une bombinette débitrice, dans un bus de la DCN (direction des constructions navales)

Bilan comptable : 14 morts dont 11 français de chez ingénieurs prolos. Appelons ça, façon occidentale : dommages collatéraux. (légers finalement quand on songe que pour tuer un taliban les ricains rasent un village)

On mit ça sur l’ardoise d’Al Qaïda, vu que ça existait autant que ça rende service et l’on passa à autre chose.

L’histoire ne dit pas, si, suite à la relance du débiteur rancunier, on fit livrer les deux mallettes manquantes mais on se doute.

Et pendant qu’aujourd’hui se finalise laborieusement la vente de rafales Dassault tout pourris aux Emirats Arabes Unis, nos sous-marins cherchent toujours une certaine boîte noire au fond d’un océan.

- Dis donc Edouard ça existe toujours Al Qaïda ? -

Je dis ça je dis rien, rendez-vous dans dix ans.

tgb

15:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

 
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