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27/08/2008

Mes impasses estivales

 

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ON se met en quarantaine estivale par hygiène mentale en se disant que l’actu va en faire de même, on file à Hong Kong à pied par la chine histoire de changer d’angle et de serrer la pince a 1milliard trois cents millions de frères humains et patatras

Storry telling

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voilà qu’on nous libère la Bétancourt végétative tout juste en train de prendre racines dans la jungle colombienne.

Pas mécontent quand même d’échapper au Soubirou circus et à son lancer de chapelet, pas fâché non plus de couper à la recup’ larmoyante de la presse huile solaire et de la classe politique en tongs. 

Dans la compet’ officielle de léchage de fion du co-assassin Uribe ( 1500 syndicalistes tués - nouveau record des amériques) mention spéciale donc à la Sainte Thérèse de mes Farc.

On pourra toujours demander à l’otage class affaire en voie de canonisation de rembourser les menus frais que son inconséquence narcissique à occasionnée à la république toujours laïque en principe mais bon, on me dirait encore que ce n’est pas fair-play.

Petite constitution sur mesure

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On se met au jaune cinq minutes en soignant sa tendinite due au sur-tripotage de souris blogueuse et voilà t’y pas que le moumouté de la culture jeuniste et du complément capillaire fait une passe décisive d’un coup de Lang bien placé au joggeur UBU à gros cul et à semelles compensées qui marque à la dernière seconde.

Sarkozy 1 de Gaulle 0

Pensée émue aux électeurs cocus du pas de Calais

Néo formatage de la juste pensance socio libérale

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On se calfeutre couleuvrement parlant en attendant le lever de l’alerte du typhon local tandis que le petit monsieur Val préférant un excès de censure à un excès de caricature et tout occupé à trier les journalistes juifs et pas juifs avec Joffrin Mouchard réactiveur officiel de race juive, vire le dernier grand fouteur de m… qui dépasse : l’honorable Siné.

Dans l’usage de l’argument antisémite galvaudé et pratique qui finira par devenir le dernier tabou ultra tendance à force d’en abuser – nous sommes tous antisémites – pourrait bien être la formule en creux des derniers provocateurs un poil kamikaze

Selon donc les critères de deux ou trois feignasses médiatiques de l’intellect Germanopratin, quelques antisémites célèbres :

Noël Godin, Christophe Alévêque, Raphaël Confiant, Olivier Besancenot, Guy Bedos, Alain Kivrine, Gisèle Halimi, Michel Onfray, Daniel Bensaïd, Georges Moustaki, Paul Moreira, Plantu, Cabu, Benoit Délépine, Olivia Zemor, Marina Vlady, Philippe Vuillemin, Pierre Stamboul, Henri-Jean Servat, Michel Polac, Edgar Morin, François Hadji-Lazaro, Philippe Geluck, Jean-Luc Godard, Rony Brauman, Jacky Berroyer, Daniel mermet, Alain Menargues, Charles de Gaulle, Hugo Chavez, Renaud, José Bové, Alain Badiou, Pascal Boniface, Charles Enderlin, Alain Gresh…

Or si tout le monde est antisémite c’est que plus personne ne l’est et c’est là que ça devient exactement malsain.

- C’est dur d’être aimé par des cons -

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pourrait nous déclarer dans un éclair de lucidité, le petit monsieur Val soutenu par les pointures appointées de la médiocrité française soit :

Sarkolovitch, Rioufol, le gros du vide Adler, le petit du bide Zemmour et autres tartuffes de la pensée binaire dont l’improbable Albanel (ministre de la culture Sarkozienne pour rappel)

Boomerang à la Georgienne

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Dans la moiteur d’une nuit-caline-nuit-de-chine, on se laisse porter par l’escalator le plus long du monde de Mid-Level et boum, le néo couillon tout formaté George-Bushien, Saakachvili nous réinvente la guerre froide en griffant d’un ongle manucuré (et en rasant un village et ses autochtones) la papatte velue de l’ours russe encore un poil soviet.

Tiens mais quelle surprise !!! il se prend en retour une mandale toute poilue en pleine poire. Ça fait très mal. Il chiale..

Qu’il est gentil Saakachvili décrète dans toute la complexité de la géostratégie politique le tout bronzé Bernard Riri.
Qu’il est méchant le Ras-Poutine (ou Medvedev) lui répond en écho le très subtil Fifi Glucksmann faisant progresser à pas de géant la philosophie Assimil en 12 mots 50.

Loulou Kouchner sur les conseils du président intransigeant et tout en volontarisme tape du poing sur la table.

Ça fait très mal, surtout à la paume.

Les russes se marrent, les chinois s’Olympisent…

A suivre...

Tgb

17:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

16/08/2008

jet lag

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Pourquoi ce sentiment étrange et décalé en rentrant de Hong Kong que Paris sent la province et que l'histoire ne se fait plus ici ?

 

(speciale dédicace à Angie et Fafa)

 

reprise d'une nouvelle saison affre..use dans une dizaine

tgb

10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

06/08/2008

la vie barbaque (5)

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" Et hardi camarade, goûtons aux mets raffinés de la femme à barbe, abreuvons nos sillons à la vulve poilue de la truie farcie, laissons nous happer par l'extrême animalité de la chère à viscères. Et admire donc camarade Norbert, boucher beauf et pileux, Lepeniste forcement et c'est encore meilleur, comment que je te l'empale la mémère à chignon et sors nous ton plus beau saucisson qu'on lui gode le fondement à la bouchère charnue, qu'on lui fourre un zob tout oblong dans son vilain croupion qui pue - exhorte t'on sans un mot. Car décidément on a la queue qui turlupine -

 

" Allons y, vautrons nous jovialement dans la fange embourgeoisée. Allez hop la grosse vache, le cul en l'air, tortille bien de la croupe, que la bitte assassine nous ouvre les portes indécentes de la sublime décadence, de la partouze zoophile, de la débauche alimentaire. Et peut être bien qu'après on te plantera le crochet du boucher dans la gorge, ma salope, ma grosse vicieuse congestionnée, avec tes grosses fesses molles de Bovary de comptoir exposées en public, façon Mussolini. Et hop sur le rail a désosser, à dégraisser, à désénerver fissa, à débiter en côtelettes de femme de boucher par ci, en belle cochonnaille par là, tout à la machette, tout à l'artisanat, tout au doigté et à l'olfactif. Un régal ! " - qu'on poursuit dans sa tête en regrettant déjà sa play station -

 

Le petit monsieur aurait aimé des câlins gentils, dorloter sa part d'ange et se passer le temps autrement qu'en pétrissant virtuellement le derrière de la vulgaire. Mais c'est plus fort que lui, mais c'est dans sa nature, le petit monsieur à ses côtés reptilien. On lui avait pas dit ça à Nigoland. Mais voilà que la femme du boucher à des états d'âme et s'en ouvre au public. Non elle n'aime pas cette ambiance sanguinolente la grosse Bovary. Oui elle rêvait d'autre chose la comtesse. Elle préfère les jolies aquarelles fleuries. Elle à un goût pour la peinture, la nature et l'artistique en général. Elle est sensible la grasse, l'écorchée vive.

 

Ah la pouffiasse, elle vit en notable de la barbaque, mais elle n' aime pas se payer sur la bête. La femme du boucher n'aime pas la boucherie, mais si ça se trouve la femme du boucher n'aime pas le boucher. La femme du boucher aime passer sa main dans les cheveux du fils de la femme du boucher, mais quand chez le coiffeur le fils de la femme du boucher joue avec ses cheveux tombés à terre la femme du boucher est horrifiée, parce que le cheveu par terre est mort, et donc le cheveu par terre est sale. La femme du boucher peint des aquarelles encore plus obscènes qu'elle. Finalement le psychopathe boucher à au moins sa noblesse. Il plonge ses mains dans la barbaque chaude et fumante, il tue sans réfléchir. Propre comme il faut.

 

Faut savoir faire, le bien tuer. C'est un métier. Garder le sensible, tuer la sensiblerie, conserver l'émotion, virer l'émotivité. Pas un truc de tafiole, de Bobo pétitionnaire approximativement pensant.

 

Le boucher est un artiste, c'est ça qu'on se dit en récupérant sa monnaie et son colis. Et on se rassure que tout n'est que rêve et vanité, comme un ange qui passe un crâne à la main sur peinture Vénitienne.

 

Qu'est ce qu'on voulait ? Trois fois rien, deux cents grammes de tripes, comme souvenir carte postale. Sauf qu'on avait oublié où on mettait les pieds, oublié à force de bouffer de la géométrie qu'on se baffrait de vivant. " Au revoir, merci et bonne journée madame monsieur le gentil commerçant " qu'on dit en se repliant. On prend son paquet en s'excusant de penser si fort des fois qu'on entendrait.

 

La vie la mort, la viande…on pense à la Star Ac' de la télé tout en pixels. On respire, soulagé, de retourner vite fait à la virtualité.

 

Fin.

 

tgb

10:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

29/07/2008

la vie barbaque (4)

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Et l'assassin moustachu, qu'est ce qu'il dit l'assassin moustachu ? " humpf humph" qu'il fait, bien en rythme, et en cadence sur son gigot. Il s'active fort le gros du bide, " humph humph", il y met du coeur et de l'ardeur. Mais non, le voilà qui s'impatiente, y'a des gens qui attendent, y'a des gens dans la queue ; la queue ?!

- "Je sais pas moi - qu'on se dit  - ...des câlins, de la tendresse - qu'on voudrait, avant la sentence, avant la feuille tranchante et affûté du garçon boucher en tablier blanc et bleu, avant le billot en bois et la masse à exploser les boites crânienne - On voudrait bien des câlins oui - qu'on insiste en interne  - bon mais quoi ? "

- deux trois cents grammes de tripes en souvenirs, on finit par lâcher
- deux ou trois ? qu'il dit le gros du bide
- heu deux...qu'on confirme tremblant
- faut vous les emballez  ?...
- heu comme vous voulez....
- c'est comme vous voulez vous 
- y' a qu'à faire comme ça !
- comme ça comment ? qu'il s'agace le moustachu
- comme ça avec du papier cadeau autour, qu'on ironise
- ...?!....et avec ça ?
- ben c'est tout ! 
- c'est tout ? suspecte le gros du bide en insistant
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A ce moment crucial de la partie on sent bien que ça suffit pas. On entend la connotation menaçante. Implicitement on se sent désigné pas rentable, petit joueur, mange-petit. On doit faire un effort, si on veut sortir vivant, on a l'esprit de conservation, on se lance : 

- ben......une paire de Francfort !
- ...y'a qu'à dire !  qu'il conclue le tueur fou aux mains sales

- Ben oui quoi ! -  qu'on gamberge mortifié -  c'est juste pour faire bon poids ". On sent bien sinon qu'on aurait dérangé pour rien. Pas dans son assiette peut être mais surtout pas dans la leur ce soir.

Manger, ingérer, ingurgiter, faire pénétrer des choses du dehors. On a pris très jeune l'habitude de résister aux plats de résistance. Y'a des choses qu'on avale pas, des choses qui passent pas. C'est pas facile de faire rentrer des choses dedans, alors qu'on à tant de choses à faire sortir déjà, qu'on songe.  "

Des saucisses quelle horreur !  " On a un haut le coeur. On pense au hot dog à la sauvette, brûlant à l'extérieur pas décongelé à l'intérieur, dégueulasse !

Le petit monsieur stresse. Il ne voulait pas deux ou trois ou quatre ou cinq ou six ou sept cent grammes de tripes, il ne voulait pas une paire de Francfort. Il voulait bien à la rigueur qu'on se mange entre nous, qu'on s'entre-dévore à coups de sourires carnassiers. Le petit monsieur avait tout à coup la dent dure et carnivore et cannibale. Il voulait, pourquoi pas, qu'on se bouffe à mort les parties génitales, qu'on se vautre dans le comestible, la denrée alimentaire, qu'on se fasse sécher les boyaux au soleil, qu'on se sorte la tripaille à l'air, pour oublier que la vie n'est pas un jeu vidéo.

Parce qu'en attendant, faut s'occuper, qu'on pense, parce qu'en attendant faut qu'on s'aime et qu'on saigne, dans un concert atroce de glapissements sauvages, à coups de bittes dans le fond du fion.

A suivre…

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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