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14/09/2017

Du faucon au faux cul

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Les mercenaires de la politique mentent. Ils mentent à s’arracher les dents. Ils changent d’avis comme de calbut, l’opportunisme leur servant de conviction et de plan de carrière.

Ils mentent tant et tant que dans leurs têtes ça finit par faire des noeuds, des tensions, des hiatus.

De la langue de bois à la langue de pute, de la langue de comm à la langue de rien, ils disent tout et son contraire, à parler contre eux, avec ou sans, un jour à s’indigner de la chose, le lendemain à la soutenir avec passion.

Entre la conscience qui dit ce qu’ils doivent, ce qu’ils peuvent, et l’inconscience qui dit ce qu’ils planquent, ce qu’ils taisent, entre ce qu’ils expriment et contrôlent et ce qu’ils pensent, les obsèdent, les tourmentent les perturbent soudain dans leur représentation, leur rôle, comme une rupture, une distorsion :

Le lapsus.

linguae, calami,

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memoriae, gestuel ou manu.

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Et alors dans cette fracture, ce sous-jacent, dans cette disruption comme on cause dans la langue de Macron, tout à coup l’irruption du vrai, des désirs implicites, de la libido ou de la tartuferie.

Entre le fond la forme, cette collision, cette fraction de seconde ou la fulgurance du révélé, de l’acte manqué prend le pouvoir.



Ce jaillissement du non dit, ce malaise significatif qui survient après que l’inconscient se soit manifesté déjouant les barrières du censeur interne, du surmoi, dans le relâchement de la volonté et de l’attention.

Et voilà alors que le roi est nu, le roi est nul, à poils sous la cravate, le rimmel, et que le cache misère, l’attrape couillon en sort un temps pulvérisé.

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Cela ne prouve pas forcément que ces camelots, ces bonimenteurs aient une morale, mais du moins ont ils, si ce n’est la conscience, l’ inconscience pas tranquille.

Oui le lapsus, qui lape et qui suce, de la polémique politique aux députés expérimentaux expérimentés , de la feuille des impôts qui baisse et augmente à Muriel Pénicaud/Pinocchio, a ses dangereux récidivistes, ses incontinents de l’inconscient, ses gâtés du gâtisme de l’intérieur vers l’extérieur.

Le lapsus ne tue pas, pas plus que le ridicule, l’infâme ou la crapulerie

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mais au moins nous révèle t’il dans la faille spatio temporelle du bug, le temps d’un rire vengeur, que le faucon qui vole bien plus haut que ses petits moyens n’est qu’un faux cul bien plus à l’aise dans la reptation ou le reptilien.

tgb

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11:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

08/09/2017

L’apocalypse selon wall street

 

 

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- En termes de croissance, une catastrophe naturelle est une bonne nouvelle" S Soumier (économiste BFM)

Faut pas croire qu’ils sont dans le déni non non. Le 0,001 % des fossoyeurs de la planète ou plus exactement, l’espèce de cons destructrice de toutes les autres espèces (dont la leur), ceux qui ont tout pendant que les riens n’ont rien, savent parfaitement que l’homme est largement responsable du réchauffement climatique et que le capitalisme amène inexorablement au grand cataclysme.

Oui ils le savent.

A part quelques illuminés texans ivres de pétrole et de Dieu, la caste des super nantis sait très bien qu’à surexploiter cette planète on court au chaos.

C’est d’ailleurs parce qu’ils le savent qu’ils s’achètent des îles paradisiaques et des abris côtiers pour être loin de la cohue des masses et de la promiscuité sociale et laborieuse, des migrants climatiques et économiques, des misères et de leurs débordements.

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Lucides donc ils pourraient sans doute participer à changer d’extrême urgence ce productivisme à la con et prôner un développement responsable et humain mais non, quand même pas mordre la main invisible qui les engraisse. Se foutant du genre humain et du destin du monde, ils préfèrent par réflexe s’armer, s’offrir des milices, organiser leur survie, jouer à Koh Lanta grand luxe et quitte à y passer, y passer les derniers.

Tout pour ma gueule et après moi le déluge.

Nul doute que leur fortune leur permettra d’acheter la dernière goutte d’eau pure, de scier à prix d’or la dernière branche sur laquelle ils sont assis, de flinguer le dernier éléphant et de s’en faire des cure dents en ivoire.

Car non seulement ils sont cupides, vaniteux, égoïstes, voraces mais en plus ils sont abominablement cons.

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Donc les voilà tous plus ou moins réunis à l’abri des manants dans une sorte de triangle des Bermudes pour milliardaires en short et qu’ils ont tout prévu pour se la couler douce à l’écart de leur désastre sauf :

les ouragans

qui n’ont bizarrement pas la politesse de slalomer entre les îles et de respecter le repos des guerriers du profit apocalyptique.

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Bref, voilà t’y pas que nos survivors en slip léopard viennent de se prendre en pleine gueule madame Irma en attendant, planqués dans leur cellier, le typhon suivant.

Certes, dans leurs villas cossues de maçon cochon, ils n’y laissent pas leur peau, contrairement aux pauvres habitants des maisons de brindilles, mais y laissent ils du moins leurs illusions et le jardin d’Eden de toutes leurs espérances bâties sur toutes leurs saloperies.

Penser que sur une même planète, on peut ne pas être solidaire c’est faire le pari assez osé qu’une tornade en furie s’achète avec des lingots d’or.

''C'est n'être bon à rien de n'être bon qu'à soi!’’ Voltaire.

tgb

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10:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

05/09/2017

Faudrait quand même que quelqu’un pense à changer les piles (ou pas) !

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« Vaincre Macron » dit il.

Je n’ai lu que le titre, c’est tendance, et le contenu ne devrait pas manquer d’intérêt vu la qualité de l’auteur (Bernard Friot) mais c’est quand même faire un bien grand honneur au foutriquet sorti de la cuisse de Rothschild que de chercher à l’affronter.

Défaire celui qui fut fabriqué devrait suffire, voire même se contenter de le démaquiller.

Car or le programme de contre révolution libérale réactionnaire et de régression sociale vieux de 40 ans au profit du 1% dont on connait le médiocre catéchisme sur le bout des doigts et qui n’est rien d’autre que l’accaparement de nos droits, de nos biens collectifs et de ce qui reste de nos richesses au profit d’une ultra minorité violente et cupide, tout le reste n’est qu’affaire d’esthéticienne et de trompe couillon.

Sous le fond de teint :

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la vieillerie.

Quand un petit cabot en panoplie de pompier ou de footballeur ou de cow-boy, veut, exige - et sinon quoi ? il se roule par terre et retient sa respiration ? - le démantèlement complet, vérifiable et irréversible des programmes nucléaires et balistiques de la Corée du Nord - alors qu’il n’est même pas foutu de se faire obéir par son chien, ça frise l’adolescence politique attardée.

M’est avis que les chinois sont terrifiés et que Poutine fait dans son calbut.

Bref, maintenant qu’il est établi dans le cercle des puissants du monde que Macron est un creux déjà cuit, abordons le sens du vrai combat : c’est sur le champ culturel et communicationnel que tout se joue. Et vu l’hystérie de la caste journalistique vautrée dont l’opportunisme et la servilité qui leur sert de plan de carrière, il semble bien qu’il y ait panique à bord et que, or la puissance médiatique au quasi monopole, ça commence à sortir les rames et les canots de sauvetage.

Car soyons bien persuadé que le nuisible, plus ça jappe moins ça mord.

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A nous donc, non pas de répondre aux piteuses provocations, car répondre à quoi ? s’ils ont la maîtrise des tuyaux cela fait belle lurette qu’ils n’ont plus de parole, que l’argumentaire est d’une vacuité effarante et que le mascara n’arrive plus à masquer le vide.

A nous donc de mener le bal, de les faire courir dans l’arène, et de choisir les os que nous allons leur donner à ronger (petit). (sic).

Car depuis que la caste aboyeuse à rangé son épouvantail Lepen dans le tiroir du placard quelque part jusqu’à la prochaine fois, le fait que nous soyons désigné comme le seul adversaire, le seul qui les effraie, montre bien l’emprise que nous avons maintenant dans le jeu politique.

Nous sommes la menace.

Qu’ils aient peur. qu’ils s’affolent comme des lapins pris dans les phares.

Oui nous sommes aux portes du pouvoir et oui il nous faut nous y préparer. Le fruit est mur, pourri de l’intérieur. Il ne demande qu’à tomber. Il va tomber.

 Fini la résistance, fini le « ne rien lâcher » il s’agit maintenant de conquête et de victoire.

Il s’agit aussi de créer nos propres canaux d’information. Nous sommes 7 millions d’électeurs, soit 7 millions de lecteurs, d’auditeurs, de téléspectateurs potentiels. Plutôt que d’infiltrer leurs « C. de la merde » leur système endogamique à l’agonie et de s’indigner que ça pue, notre priorité doit être de créer nos propres médias.

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Nous avons l’énergie, nous avons les talents, nous avons les contenus : notre projet immédiat doit être consacré à la plomberie.

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11:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

30/08/2017

Se sortir de la rentrée

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Le problème avec la rentrée c’est qu’il y a toujours un moment où il faut rentrer.

Et alors, soudain, tes tongs ont des semelles de plomb.

Il serait pourtant si simple et efficace de ne pas rentrer, comme le préconise ma théorie fort (peu) élaborée de la révolution en tongs. Et plutôt que de se bouffer encore du tonfa et du gaz lacrymo, prendre tous ensemble 20 jours de rabio et voir tomber le gouvernement comme une feuille morte.

On serait deux dizaines de millions assis sur la berge à regarder les vagues, à attendre de voir passer le cadavre de nos ennemis, tandis que le châtelain Gattaz et ses valets de pisse, politiques, éditocrates, intellos de père en fils, socialistes…de nous supplier à genoux de revenir faire tourner la boutique.

Même le dimanche ?

 

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Et nous, l’esprit ailleurs, encore à faire la queue devant le marchand de glace à se demander citron noisette ou mangue noix de coco…tandis que les belles consciences à 40 000 euros par mois à rien penser rien glander de nous traiter de feignasses et de nous réciter les mantras de la mondialisation heureuse libre et obligatoire et qu’on n’entendrait même pas vu qu’on aurait encore de l’eau dans les oreilles et des brochettes sur le feu.

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Sauf que visiblement ça ne se décrète pas et qu’il va falloir encore affronter la machine à en découdre à mains nues.

Donc une rentrée de plus, mais c’est la dernière. Promis juré craché. La vie est déjà bien assez pénible comme ça, sans qu’on s’inflige en plus les affres du chagrin et de la productivité qui nous enterrera tous et la planète avec.

Vous faites comme vous le sentez vous, mais l’année prochaine je ne rentre pas. A la rentrée je sors. J’ai un an pour trouver l’astuce, la martingale, et, pour causer le Macron sans peine, le process.

Un an pour filouter la machine à pognon qui rend con, un an pour obtenir une dérogation au stress quotidien ou un an pour renverser le machin au bout du rouleau.

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Mais peut-être même qu’il n’y aura rien à renverser du tout vu l’état des lieux déliquescent et l’envergure des ectoplasmes de la schlague.

Juste se pencher pour ramasser. Parce que si notre parka passera bien encore l’hiver, les figurants qui font si mal semblant de nous gouverner,

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c’est moins sûr.

tgb

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11:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

 
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